{"id":256,"date":"2020-02-20T09:10:36","date_gmt":"2020-02-20T08:10:36","guid":{"rendered":"https:\/\/bridge336.qodeinteractive.com\/?p=10"},"modified":"2021-03-08T15:55:22","modified_gmt":"2021-03-08T14:55:22","slug":"vivre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/2020\/02\/20\/vivre\/","title":{"rendered":"Vivre"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"256\" class=\"elementor elementor-256\" data-elementor-settings=\"[]\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-section-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-55527417 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default parallax_section_no qode_elementor_container_no\" data-id=\"55527417\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-no\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-row\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-729d826a\" data-id=\"729d826a\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-column-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-5560736f elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"5560736f\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-text-editor elementor-clearfix\"><p><i>\u00abVivre est ce qu&rsquo;il y a de plus beau au monde, la plupart des<\/i> <i>gens existent, c&rsquo;est tout \u00bb<\/i>, \u00e9crit, provocateur, Oscar Wilde. Mais vivre, c\u2019est d\u2019abord vivre sa vie. Il y de nombreuses ann\u00e9es de cela je me suis fait cette injonction que je retrouve, sous une forme racoleuse, dans une publicit\u00e9 pour je ne sais quel produit\u00a0: <i>Vis ta vie.<\/i> Laissons de c\u00f4t\u00e9 la r\u00e9cup\u00e9ration marchande de ce qui est, \u00e0 mes yeux, un pr\u00e9cepte de bon sens et une le\u00e7on de savoir \u00eatre pour nous attacher au sens r\u00e9el que recouvre la formule.\u00a0<\/p><\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-3b44e2ce elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"3b44e2ce\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-text-editor elementor-clearfix\"><blockquote><p class=\"blockquote-text\">C\u2019est d\u2019abord face au malheur qui frappe sans crier gare que je me suis dit cela en compl\u00e9tant avec son corollaire : les vies les plus belles sont celles que l\u2019on vit. Qu\u2019il n\u2019y ait pas de malentendu. Je sais bien ce qu\u2019il y a d\u2019ind\u00e9cence \u00e0 dire \u00e0 celui qui est dans la tr\u00e8s grande d\u00e9tresse mat\u00e9rielle de vivre sa vie. Inviter les d\u00e9sh\u00e9rit\u00e9s \u00e0 la r\u00e9signation pour laisser le terrain libre \u00e0 ceux qui se nourrissent grassement du renoncement des laiss\u00e9s pour compte, serait indigne et grotesque. Lutter pour se faire une place au soleil est n\u00e9cessaire et nourrir de grandes esp\u00e9rances pour am\u00e9liorer son sort est l\u00e9gitime.<\/p><\/blockquote><\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-37bfba65 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"37bfba65\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-text-editor elementor-clearfix\"><p>Cela, apparemment, ne suffit pas si l\u2019on en juge par le nombre de ceux qui, vivant dans l\u2019opulence, r\u00e9p\u00e8tent sans arr\u00eat qu\u2019ils ont une vie de chien, ceux qui, b\u00e9n\u00e9ficiant de tous les bienfaits du ciel, sont continuellement en train de se plaindre, ceux qui, pourtant privil\u00e9gi\u00e9s, d\u00e9clarent, qu\u2019ils envient la vie de celui-ci ou de celui \u2013 l\u00e0 sans jamais avoir un regard pour la vraie mis\u00e8re.<\/p><p>Peu de gens, en effet, vivent vraiment leur vie et beaucoup passent leur temps \u00e0 se lamenter de n\u2019avoir pas la vie qu\u2019ils m\u00e9ritent o\u00f9 esp\u00e8rent. Si cela les pousse \u00e0 agir pour am\u00e9liorer leur condition, pour conqu\u00e9rir les \u00e9toiles ou pour atteindre au bonheur, tant mieux. Il est rare que cela soit le cas, car de savoir vivre demande d\u2019abord de vivre sa vie.\u00a0<\/p><p>Je me trouvais ce jour &#8211; l\u00e0 \u00e0 Rome o\u00f9 ma fille Meryem et son mari Ahmed Benchemsi, trublion du journalisme au Maroc, fondateur du magazine \u00ab\u00a0Tel Quel\u00a0\u00bb et militant des droits de l\u2019homme, devaient me rejoindre. Je suis sorti de mon h\u00f4tel,\u00a0 une r\u00e9sidence discr\u00e8te et tranquille, non loin de la c\u00e9l\u00e8bre \u00ab\u00a0Via Veneto\u00a0\u00bb. Le temps \u00e9tait doux et il faisait beau.\u00a0<\/p><p>Mes pas me port\u00e8rent vers la Piazza Di Spagna d\u2019o\u00f9 provenait de la musique. Je d\u00e9couvris un groupe d\u2019une dizaine de chanteurs, hommes et femmes, qui chantaient des negro spirituals. Les escaliers et le pourtour de la fontaine de la fameuse place \u00e9taient bond\u00e9s de monde. Je restai l\u00e0 jusqu\u2019\u00e0 la fin du spectacle \u00e0 taper tant\u00f4t du pied, tant\u00f4t des mains, jouissant de cet instant de bonheur impromptu que le hasard m\u2019offrait sans que j\u2019eusse rien demand\u00e9. Des Japonais, nombreux, prenaient des photos sans interruption. Une femme tenait son b\u00e9b\u00e9 dans ses bras et le ber\u00e7ait au rythme des m\u00e9lop\u00e9es entrainantes. Deux hommes\u00a0 parlant arabe, en costume et cravate, sans doute des diplomates, pass\u00e8rent devant mes yeux, graves comme seuls les fonctionnaires arabes savent l\u2019\u00eatre.\u00a0 Une famille italienne, deux jeunes filles parlant anglais, une Fran\u00e7aise, je crois, qui s\u2019adressa \u00e0 moi dans la langue de Shakespeare pour demander un renseignement avant de d\u00e9couvrir que je parlais fran\u00e7ais. La foule grossissait \u00e0 vue d\u2019\u0153il tandis que la musique et le chant gagnaient en puissance. <i>\u00ab\u00a0Oh, when the saints go marching in\u00a0\u00bb<\/i>. Les spectateurs\u00a0 battaient des mains \u00e0 l\u2019unisson. <i>\u00ab\u00a0Oh, happy days, Oh happy days\u00a0\u00bb<\/i>. J\u2019\u00e9tais transport\u00e9 et si un reste de conformisme ne me retenait et la crainte de quelque r\u00e9action de rejet ou photographie compromettante, j\u2019aurais pris la jeune fille qui se trouvait \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de moi dans mes bras et l\u2019aurais entra\u00een\u00e9e sur cette place o\u00f9 il y avait foule dans une danse endiabl\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 la fin du spectacle.\u00a0 Je me dis int\u00e9rieurement\u00a0: <i>\u00ab\u00a0 Profitons de cet instant qui passe pour savourer la joie de vivre\u00a0\u00bb.<\/i><\/p><p>Au chemin de retour, Nawal Moutawakil m\u2019appelle sur mon portable pour m\u2019inviter avec une gentille insistance \u00e0 une c\u00e9r\u00e9monie qui devait avoir lieu le vendredi suivant \u00e0 l\u2019occasion de la comm\u00e9moration des cinquante ans du minist\u00e8re de la Jeunesse et des Sports dont j\u2019ai d\u00e9tenu, un temps, le portefeuille. <i>\u00ab\u00a0Je suis d\u00e9sol\u00e9, mais je me trouve \u00e0 l\u2019\u00e9tranger\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Vous ne pouvez pas faire un saut. J\u2019ai invit\u00e9 tous mes pr\u00e9d\u00e9cesseurs \u00e0 cette soir\u00e9e dont je veux faire une belle f\u00eate \u00bb. \u00ab\u00a0D\u00e9sol\u00e9, mais je ne peux pas\u00a0\u00bb.<\/i> J\u2019\u00e9tais vraiment d\u00e9sol\u00e9,\u00a0 car j\u2019aimais bien Nawal\u00a0 dont les succ\u00e8s ne lui sont pas mont\u00e9s \u00e0 la t\u00eate et qui demeure en toutes circonstances \u00e9gale \u00e0 elle-m\u00eame.\u00a0 Et, puis, j\u2019ai toujours appr\u00e9ci\u00e9 sa spontan\u00e9it\u00e9 dans le comportement et sa sobri\u00e9t\u00e9 dans les mani\u00e8res. Elle me passa, ensuite, le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral, le regrett\u00e9 Othman Khattouch, depuis le temps ou j\u2019officiais dans ce minist\u00e8re, qui r\u00e9it\u00e9ra l\u2019invitation. Il \u00e9clata de rire quand je lui dis\u00a0:\u00a0<i>\u00abRome est une belle ville et je vais en fin de semaine au sud de l\u2019Italie. Maintenant que je suis libre d\u2019aller et venir o\u00f9 je veux, je vis ma vie. Merci encore une fois pour l\u2019attention \u00bb.\u00a0<\/i><\/p><p>Vivre ma vie, tel \u00e9tait mon programme et rien ni personne ne pouvait m\u2019en distraire. J\u2019ai conscience que je ne peux faire tout ce que je veux. Le destin est l\u00e0 qui monte la garde et d\u00e9cide \u00e0 notre insu du chemin que nous devons emprunter, mais il est une chose sur laquelle il n\u2019a aucune prise, c\u2019est sur nos intentions. Il peut nous forcer \u00e0 changer de plan et \u00e0 prendre la direction du Nord au lieu de celle du Sud, de l\u2019Est au lieu de l\u2019Ouest, de l\u2019Am\u00e9rique au lieu de l\u2019Afrique, dans cette direction plut\u00f4t que dans cette autre, mais il ne peut rien contre notre d\u00e9sir. C\u2019est en cela que je me sens vivre. Oh, je sais, qu\u2019il est le ma\u00eetre de tout et de tous et qu\u2019il peut, sans \u00e9gard pour quoi que ce soit et sans crier gare, modifier nos parcours et nos vies, faire fi de notre volont\u00e9 et de nos esp\u00e9rances, mais cela ne le rend pas ma\u00eetre de notre libert\u00e9 de dire \u00ab\u00a0Je veux\u00a0\u00bb. Et que cela n\u2019advienne pas comme je le souhaite ne change rien \u00e0 l\u2019affaire. Je suis libre comme le vent qu\u2019 Eole agite dans tous les sens. Je suis libre comme la mer dont les vagues\u00a0 roulent, tumultueuses et\u00a0 sans ordre, soumise aux caprices de Neptune. Je suis libre parce que je le pense et je le veux et aucune force au monde ne me contraindra \u00e0 vouloir et penser autrement. Entre Epicure et S\u00e9n\u00e8que, je balance entre le plaisir de jouir et le bonheur de vivre.<\/p><p>Parfois je me laisse dire que la culture aide \u00e0 vivre et apporte un r\u00e9confort utile. Mais la culture n\u2019est, peut-\u00eatre, qu\u2019une illusion\u00a0! A chacun de choisir la sienne. Seulement le monde moderne, avertit Nietzsche, est domin\u00e9 par le plaisir socratique optimiste de la connaissance au d\u00e9triment du reste et, souvent, <i>\u00ab\u00a0on l\u2019\u00e9pingle comme une fleur de papier, on l\u2019\u00e9tale comme une couche de sucre, ce qui fait qu\u2019elle reste forc\u00e9ment toujours mensong\u00e8re et inf\u00e9conde\u00a0\u00bb (1)<\/i>.<\/p><p>Ailleurs, avec des formules aiguis\u00e9es et qui touchent au but, caract\u00e9ristiques du style nietzsch\u00e9en, il \u00e9crit\u00a0: <i>\u00ab\u00a0Nous sommes devenus inaptes \u00e0 vivre, \u00e0 voir et \u00e0\u00a0 entendre d\u2019une fa\u00e7on simple et juste, \u00e0 saisir avec bonheur ce qu\u2019il y a de plus naturel\u2026\u00c9miett\u00e9 et \u00e9parpill\u00e9 \u00e7a et l\u00e0\u00a0; d\u00e9compos\u00e9, en somme, presque m\u00e9caniquement en un int\u00e9rieur et un ext\u00e9rieur\u00a0; parsem\u00e9 de concepts comme de dents de dragons, engendrant des dragons &#8211; concepts, souffrant de plus de la maladie des mots, d\u00e9fiant de toute sensation personnelle qui n\u2019a pas encore re\u00e7u l\u2019estampille des mots\u00a0; fabrique inanim\u00e9e, et pourtant \u00e9trangement active, de mots et de concepts, tel que je suis, j\u2019ai peut &#8211; \u00eatre encore le droit de dire de moi\u00a0: <\/i>cogito ergo sum<i>, mais non point\u00a0: <\/i>vivo, ergo cogito<i>. L\u2019\u00eatre vide m\u2019est garanti, non la \u00ab\u00a0vie\u00a0\u00bb pleine et verdoyante\u00a0\u00bb\u2026<\/i><\/p><p><i>\u2026\u00ab\u00a0Il est vrai qu\u2019il existe d\u2019innombrables sentiers et d\u2019innombrables ponts et d\u2019innombrables demi-dieux qui veulent te conduire \u00e0 travers le fleuve\u00a0; mais le prix qu\u2019ils te demanderont ce sera le sacrifice de toi &#8211; m\u00eame\u00a0; il faut que tu te donnes en gage et que tu te perdes\u00a0\u00bb,<\/i> \u00e9crit cet admirateur de la Gr\u00e8ce antique, avant d\u2019ajouter ce bel aphorisme\u00a0:\u00a0 <i>\u00ab\u00a0Il y a dans le monde un seul chemin que personne ne peut suivre en dehors de toi. O\u00f9 conduit &#8211; il\u00a0? Ne le demande pas. Suis &#8211; le\u00a0<\/i>\u00bb (2).\u00a0<\/p><p>Suis &#8211; le\u00a0! Vis ta vie\u00a0! C\u2019est cela qui importe\u00a0! Et, tel un polypseste ind\u00e9finiment r\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9, tu te sentiras vivre.<\/p><\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-2e7eacc elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"2e7eacc\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-text-editor elementor-clearfix\"><h6 style=\"font-size: 14px;\"><i>(1) F.Nietzsche, \u00ab\u00a0La Naissance de la Trag\u00e9die\u00bb, \u0152uvres, Collection Bouquins, Robert Laffont.<\/i>\n<i>(2) F.Nietzsche, \u00ab\u00a0Consid\u00e9rations inactuelles II\u00a0\u00bb, \u0152uvres, Collection Bouquins, Robert Laffont.<\/i><\/h6><\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00abVivre est ce qu\u2019il y a de plus beau au monde, la plupart des gens existent, c\u2019est tout \u00bb, \u00e9crit, provocateur<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[47],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/256"}],"collection":[{"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=256"}],"version-history":[{"count":18,"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/256\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":901,"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/256\/revisions\/901"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=256"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=256"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/drissalaouimdaghri.ma\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=256"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}